Golf ou street golf ?
Voilà un sport où celui qui le pratique apprécie particulièrement le rapport à la nature... Mais fouillons un peu sur l'impact environnemental d'un golf...On le comprend, pour entretenir un parcours, il faut une belle main verte, de l'eau et des phyto-sanitaires. L’Association des Green-keepers français (Agref) a calculé, en 2005, les besoins en arrosage d’un terrain classique. Ce dernier absorbe 3176 m3 d’eau par hectare et par an. Le Sénat, auteur d’un rapport en 2002-2003, est plus sévère. Selon son étude, la consommation d’eau atteint 6 800 m3.
En gros, pour une surface moyenne de 40 hectares, la consommation correspond à la satisfaction des besoins d’une collectivité de plus de 7 000 habitants... pour une année entière.
Mais c'est le green (qui porte du coup bien et mal son nom...) qui demande le plus d'entretien et d'attention alors qu'il ne représente que 2% de la superficie totale du terrain.
Au delà de l'eau, le parcours a besoin de fertilisants, 1,5kg/ha (toujours selon l'Agref). Au final assez peu contrairement à ce qu'on pouvait attendre... car celà ne représente que 1,5% de la totalité des phyto-sanitaires employés en France pour les espaces verts...
Au final, la FFG recense 550 golfs sur tout le territoire, soit l’équivalent en superficie de deux fois la taille de la ville de Paris. A noter qu’un parcours de 18 trous assure la production en oxygène d’une population d’environ 4 000 habitants...
Donc à ceux que ça rebute, vous pouvez toujours vous mettre au street golf...
Source : terra economica/
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